mardi 23 mai 2017

Elections présidentielle 2017 ( suite et fin)

    Nous voila donc affublés d'un nouveau président de la république, sans grande surprise vu qui il avait face à lui. La peur du gros méchant FN a fonctionné à font et 65% des votants se sont précipité pour lui faire barrage, bien sûr que je ne vais pas m'en plaindre Je ne tiens pas plus que vous à me retrouver avec des fascistes au pouvoir. Seulement voilà, tout a été fait pour que se parti se retrouve au second tour, pour ainsi faire de Macron dont beaucoup de médias ce sont fait le porte parole, le sauveur de la démocratie. La dédiabolisation dont à bénéficié MLP et son parti par les mêmes médias, mais aussi de la classe politique elle même qui voit en lui l’épouvantail parfait. A permis à ce partis d'être là ou il est à présent. Ce qu’ils leurs à permis ( politiques et médias) d'agiter ce chiffon rouge devant les yeux du peuple apeuré; Ou comment jouer la dédiabolisation du parti d’extrême droite, et de ses électeurs pour mieux entre les deux tours expliquer que MLP est le diable en personne et qu’il faut élire le candidat républicain et démocrate E. Macron et ont ainsi fait élire avec une grande majorité celui qui représente le libéralisme économique triomphant avançant sans fard. Car il lui fallait une large majorité au chouchou du cac40, wall street and co, pour pouvoir s’appuyer ensuite sur cette sacro-sainte démocratie, « j’ai une large majorité qui m’a élu sur mon programme, car c’est notre projeeeeet!!! » On s’en est aperçut le soir même de son élection ou il ne s’agissait plus d’un vote contre le Fhaine, mais bien d’un vote d’adhésion. Malheur à celui ou celle qui critique cette vérité; ce n'est qu'un.e. gros.se jaloux.se, qui ne supporte pas la défaite, et un.e antidémocratique. Sans vouloir jouer au complotiste tout ce ci sent l'arnaque et la manipulation. Car que doit on penser des 12% de personnes supprimées des liste électorales, dont certaines venaient de s'inscrire pour pouvoir voter ?
La seule chose positive que pourrait nous apporter cette élection est l’implosion en vol du Fhaine. Très mal en point suite à sa défaite, les membres imminents du partis se tire dans les pattes, pour savoir si ils doivent en changer le nom, retirer de leur propagande la sortie de l’euro et de l’Europe. Phillipot forme un partis dans le partis, Marion Maréchal Le Pen a quitté le navire et voudrait même changer de nom. Alors pour cela ne gâchons pas notre plaisir et fait péter les cahouettes madeleine !!!!!!
 Et pour la suite ? Et bien il va falloir être vigilant et être près à reprendre la rue pour ne pas trop perdre encore d’acquis sociaux mais surtout en gagner de nouveaux nous n’aurons pas d’autre choix que la lutte. Ne pas laisser de répit au nouveau président et à son gouvernement. Ne pas les laisser légiféré sur nos vies par ordonnances. Pour empêcher nos vies d'être un peu plus précaire qu'elle ne le sont, Grève générale et expropriatrice. Révolution sociale et libertaire. Alors à très bientôt dans les luttes. 

Chat noir.

mardi 25 avril 2017

élections présidentielles 2017

              

  Nous voilà donc déjà au second tour du cirque présidentiel. Comme tout les 5 ans tout les partis se sont agités pour le pouvoir suprême. Et cette année les gagnants sont :
Le FHaine et En Marche d' Emmanuel Macron. Pour le premier cité (qui est arrivé second) se n'est malheureusement pas une surprise, se dernier c' étant installé dans le paysage français depuis un moment rabâchant toujours les mêmes ignominies depuis des lustres, ont fini par entrer dans la cervelle de piafs de certains de nos contemporains. Les journalistes et nos autres politiciens finissant de rendre ce partis respectable en nous répétant que c'est un partis comme un autre et qu'il faut respecter ses électeurs qui eux même sont comme les autres. Ce que je doute fortement et n'hésite pas à les traiter d'abrutis moyens. Ne me présentant   à aucune élections je n'est aucun respect à avoir envers de sombres crétins de leur espèce.
  Je m'attarderais plutôt sur le petit jeunot de la promotion Rothschild. Je doit l'avouer je n'aurais pas parié un kopeck sur lui, pour plusieurs raisons; D'abord  son age, il a à peine 40 ans et je doit dire que sur se coup là les français m'ont bluffé, eux qui nous avais habitué à voter pour des ruines... Ensuite le parcours du bonhomme, venant d'une banque privé et pas une des moindres, après un parcours banal pour un politicard ( ENA et compagnie) . Mais surtout en tant que conseiller et ministre de Hollande que tout le monde y compris à gauche voulait foutre dehors avant la fin de son quinquennat.
  Que des personnes de droites est votés pour lui cela se comprend vue son positionnement idéologique, mais ceux de gauche ( les personnes lambdas, pas les politiciens qui se sont précipités pour le soutenir)  j'ai du mal à piger. Pendant des mois ça a été manifs sur manifs contre la loi travail dite "El khomri" un passage en force de ce gouvernement grâce au 49.3. La loi Macron dont celle cité plus haut fait partie, qui n'est autre que l'uberisation du travail. En un coup de passe-passe tout est oublié et le voilà au second tour. J'ai beau me repasser tout ça dans ma tête y a un truc qui m'échappe. Ou alors comme me la suggéré une copine il y a eu magouille, n'étant pas dans le délire complotiste je ne pense pas. Je pense plutôt à la bienveillance de certains médiats  ( une grande majorité)qui ont choisi leur candidat il y a un an et qui ont bien préparé le terrain.
Le présentant comme le renouveau de la politique ( quand on vois ses soutiens ça fait doucement rire), avec de nouvelles idées; Le libéralisme économique à tout crin, précarité à tout les étages, les heures sup moins payés, moins de possibilités de porter plainte au prud'hommes, bref de nouvelles idées du 19eme siècle. 

Et maintenant ? Et bien maintenant il va falloir se remettre au  boulot car on vas en avoir, il vas falloir descendre dans la rue, faire grève pour non seulement éviter de perdre encore plus de droits sociaux et de se retrouver pieds et points liés face aux patrons, mais en conquérir de nouveaux. Et cela quelque soit le ou la vainqueur  du second tour. Le troisième tour lui se jouera dans la rue.

Pour moi en attendant ce sera comme toujours :Abstention!!!!

Chat noir.


lundi 28 novembre 2016

Avec la CLAF : Solidarité contre les violences fascistes !


CGA
L'attaque de la librairie "La plume noire" de la CGA lyonnaise le samedi 19 novembre 2016 s’ajoute aux déjà trop nombreuses agressions fascistes dirigées contre des locaux anarchistes, libertaires et anarchosyndicalistes.
Rappelons‑nous l’agression dont fut l’objet le local de la CNT de Metz de la part du GUD, au mois de mars 2015, puis celle de la librairie l’Autodidacte, librairie de la Fédération Anarchiste à Besançon, qui subit l’assaut de nervis fascistes, dans la nuit du 17 au 18 octobre de la même année.
Nous avions, à cette époque, communiqué à ce sujet, en indiquant que « les lieux de culture populaire alternative, combative et libertaire, sont des cibles toutes désignées pour les groupuscules fascistes qui n’ont de cesse que de s’en prendre à la culture et aux espaces de liberté. »
Encore récemment, le 12 novembre dernier, à Lille, des syndicalistes étudiant‑e‑s et lycéen‑ne‑s (UNEF et UNL) ainsi que des militant‑e‑s de la jeunesse communiste (MJCF et UEC) ont été agressé‑e‑s par des militants d'extrême droite alors qu'ils/elles fêtaient l’anniversaire de l’un des leurs dans un bar du centre‑ville.
La CLAF ‑ Campagne Libertaire Anti Fasciste ‑ qui regroupe en son sein les militant‑e‑s de la Confédération Nationale du Travail, d’Alternative Libertaire, de la Fédération Anarchiste, de la Coordination des Groupes Anarchistes et d’Organisation Anarchiste relaie l’appel à la solidarité des camarades lyonnais-e‑s qui viennent de subir cette lâche agression afin de leur permettre de retaper leur local et de poursuivre leurs activités militantes.
Pour les soutenir, cette adresse a été créée : soutienplumenoire@riseup.net

Au‑delà de la solidarité militante évidente, pour barrer la route au fascisme, la CLAF appelle à intensifier le combat pour créer aujourd’hui les conditions d'une riposte d'ampleur à caractère social et de classe, une riposte permettant de désigner les véritables responsables de la situation de crise actuelle : le système capitaliste et l’État.

Le 26 novembre 2016,
Campagne Libertaire AntiFasciste : Alternative Libertaire, Coordination des Groupes Anarchistes, Confédération Nationale du Travail, Fédération Anarchiste, Organisation Anarchiste

dimanche 20 novembre 2016

Soutien aux camarades de « La plume noire »


Ce samedi 19 novembre 2016, aux alentours de 18h, la librairie libertaire « La plume noire » à Lyon a subi une attaque en règle en marge d’une manifestation d’extrême-droite. Un commando d’une quinzaine de nervis casqués ont brisé la devanture et blessé, fort heureusement légèrement, quelques personnes qui ont eu le malheur de se trouver là.
La Fédération anarchiste tient à dénoncer ces violences contre un lieu de culture. Il s’agit là d’exactions clairement préméditées pour terroriser, à l’identique des fous de dieu qui sévissent aujourd’hui et des nazis des années 1930-40, ceux et celles qui ont à coeur la solidarité internationale et la lutte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression.
La Fédération anarchiste tient à assurer de son entière solidarité les personnes qui ont été victimes de ces violences ainsi que les animateurs et animatrices de la librairie La Plume noire. Nous invitons tous ceux et celles pour qui la liberté d’expression n’est pas un vain mot, à participer aux mobilisations de soutien qui auront lieu dans les jours qui viennent.
No pasaran
Fédération anarchiste

lundi 7 novembre 2016

L’épopée des Brigades internationales à la TV






Une fois n’est pas coutume, on va parler un peu télé. Mardi 25 octobre 2016, Arte diffusait un documentaire de Patrick Rotman sur les Brigades internationales (BI). Encore un film sur la guerre d’Espagne, et encore un film sur ces Brigades créées par l’Internationale communiste. On pouvait redouter le pire, encore que Patrick Rotman nous a habitués à une certaine rigueur dans ses écrits et ses films. Là encore, force est de constater l’honnêteté du propos pour résumer cette page de l’histoire que le film a l’intelligence de resituer dans le contexte politique du pays, avant la création des BI (fin 1936) et après (fin 1938). Ainsi La Tragédie des Brigades internationales s’inscrit dans une description plus large de la révolution espagnole. On peut émettre quelques réserves : un peu trop de scènes de batailles par rapport aux scènes décrivant les réalisations révolutionnaires (c’est vrai que le sujet du film est sur les BI et pas sur l’œuvre constructive de la révolution), des approximations comme l’affirmation qu’il y avait deux Espagne, l’une rurale, nationaliste et catholique, l’autre citadine, républicaine et laïque. Que je sache, l’Andalousie rurale (pour ne citer qu’elle) était un fief anarchiste et, donc, ni nationaliste ni catholique. Quant aux grandes villes du Pays basque, la laïcité n’était pas vraiment leur trait dominant. Mais passons. Rotman plante bien le décor en partant des élections de février 1936 qui portent au pouvoir le Frente popular. S’ensuit, en juillet, le soulèvement des militaires contre la république, entraînant la riposte ouvrière contre ces factieux (nombreux extraits de documents sur Madrid et Barcelone).
Rotman insiste sur la violence des affrontements, puis en zone républicaine sur les persécutions contre les militaires vaincus, les gens d’Église et les sympathisants fascistes. Il aurait pu ajouter que ce seront des responsables anarchistes qui créeront les patrouilles de contrôle pour mettre un terme à tous ces débordements et pratiques (paseos, exécutions sommaires)… Pour faire pendant, le film montre ensuite les violences et assassinats systématiques perpétrés dans les zones conquises par les troupes franquistes : tout ce qui est de gauche ou syndicaliste, c’est-à-dire rouge, est exécuté. Là, par contre, cette terreur blanche n’est pas due à des débordements, mais à des ordres émanant de l’état-major des putschistes, et relève d’une véritable « purification politique ».
Au fil des images défilent les visages de nombre de « personnalités » étrangères présentes en zone républicaine : écrivains (Hemingway, Dos Passos, Malraux, Neruda, Aragon), photographes (Gerda Taro, Robert Capa), artistes (Errol Flynn). Mais ce qu’on peut constater surtout, c’est la disproportion entre l’armement des forces fascistes et celui des forces républicaines (dès le début, Mussolini fournira à Franco 70 000 fantassins et chars de combat, Hitler enverra son aviation). Le camp républicain aura droit, lui, à la non-intervention des « démocratie » occidentales, à l’arrivée de ces fameuses Brigades internationales, sans expérience militaire et armées sommairement. L’aide de l’URSS, tardive et non désintéressée (les 460 tonnes d’or de la Banque d’Espagne fileront à Odessa), sera accompagnée de mille « conseillers », ou plutôt de commissaires politiques introduisant Tcheka et NKVD dans la péninsule Ibérique où ils pourront démontrer l’efficacité de leur « art », notamment au cours des « événements de mai 1937 » à Barcelone. Les ultimes images sont douloureuses : la Retirada de 500 000 républicains vaincus vers la France sous les balles de l’aviation franquiste,  « l’accueil » des autorités françaises qui les parqueront dans des camps où ils apprendront – énième trahison – la signature du pacte germano-soviétique.
Le grand mérite du film est de démystifier certaines versions de ce pan de l’histoire : oui, il y a eu une aide immédiate et considérable à Franco, en hommes et armement de la part de Mussolini et Hitler. Oui, il y a eu abandon du gouvernement républicain par lâcheté des démocraties occidentales (France et Angleterre). Oui, n’en déplaise aux révisionnistes staliniens, la force principale dans le mouvement ouvrier et paysan était la Confédération nationale du travail (CNT), centrale syndicale anarchiste. Oui, le Parti communiste d’Espagne était ultra-minoritaire et n’a dû son influence – néfaste – que grâce aux séides de Staline envoyés comme « conseillers » et imposés par le chantage aux armes distribuées principalement aux régiments sous commandement communiste. Oui, de nombreux révolutionnaires de la CNT et du POUM ont été arrêtés, torturés et assassinés sur ordre de la direction du PCE à la botte de Moscou. Oui, même les Brigades internationales ont subi des purges de la part du commandement communiste. Oui, tous les « conseillers » bolchéviques de retour en URSS sont passés à la trappe : ils avaient pu voir ce qu’était une vraie révolution sociale, ça méritait, là aussi, une « purge ». De même que, oui, malgré son zèle et ses « brillants » services, Marty, le « boucher d’Albacete », a lui aussi été ensuite exclu du PCF. Oui, Staline et les dirigeants du PCE ne voulaient pas d’une révolution en Espagne : ils l’ont donc sabordé. Résultat : ils n’ont même pas pu sauvegarder la république bourgeoise. Franco pouvait les remercier ! Pour voir la vidéo c'est ici:

https://www.youtube.com/watch?v=aO7a7NugEd4